3ème ou 4ème fois ? Encore une tentative de réingénierie du diplôme d’état d’infirmier(e) puériculteur (trice) qui n’aboutira pas… Depuis 2020 les IPDE sont rémunéré(e)s au même niveau que les IDE spécialisé(e)s (IBODE, IADE) et I.P.A. dont le diplôme est reconnu au grade MASTER (merci l’UNSA et le Ségur de la Santé), et depuis plus de 10 ans les ministres de la santé successifs se sont engagé(e)s à finaliser la refonte de la formation des IPDE pour la porter enfin au grade universitaire de MASTER. Malheureusement, les travaux n’avancent pas et la concertation interroge : pas de travail de fond réel avec les organisations syndicales représentatives. Parfois invités, parfois consultés il nous est souvent demandé de proposer, de réfléchir et d’envisager ce que serait ce nouveau diplôme après réingénierie. Comme si a ce jour personne ne savait dans quel secteur et à quelles fonctions les IPDE pourraient exercer … Même s’il apparait que des sociétés savantes (?) ou des conseils nationaux professionnels (CNP) sans aucune légitimité ou reconnaissance des personnels diplômés et de celles et ceux exerçant l’activité professionnelle IPDE sont plus écoutés, nous nous faisons un devoir de participer ! Or depuis 8 à 10 mois les travaux ne semblent pas avancer, les réunions sont de plus en plus espacées, et en cette rentrée 2026 elles sont simplement annulées : notre conclusion est qu’une fois de plus les travaux de réingénierie de la profession IPDE n’aboutiront pas… UNE FOIS DE PLUS !!! La Fédération UNSA Santé & Sociaux – Public et Privé condamne cette situation et espère le temps où un(e) ministre de la santé aura la réelle volonté de voir aboutir cette réingénierie IPDE ! S’il n’était pas convaincu de l’urgence de ce travail, il pourrait simplement se contenter de s’appliquer à respecter les engagements pris par l’état (engagement signé par le premier ministre et le ministre de la santé en 2020). Les enfants et leurs parents méritent mieux, ainsi que Les professionnels de santé qui les prennent en charge ! Si la santé de l’enfance et la jeunesse d’un pays, donc son futur, ne sont pas une priorité pour les dirigeants d’une nation alors il faut faire le constat amer d’un grave défaut d’objectifs… L’UNSA Santé & Sociaux – Public et Privé ne peut accepter cette situation et EXIGE, la reprise des travaux de refonte de la profession d’Infirmier(ière) puériculteur(trice) Diplômé(e) d’État sous une forme de concertation avec les objectifs suivants : REDEFINIR LES REFERENTIELS D’ACTIVITE au regard des besoins réels de la population. REDEFINIR LE REFERENTIEL DE COMPETENCE au regard des besoins de notre système de santé. REDEFINIR le REFERENTIEL DE FORMATION en conséquence. REDIMENSIONNER le système de formation en tenant compte aussi des projections démographiques.
Communiqué de presse fédéral
Paris le 1er Août 2026, Agents malades : Le gouvernement organise le recul de vos droits Une fois encore, les personnels de la Fonction publique hospitalière voient leurs droits évoluer dans un contexte où l’objectif affiché de simplification ne doit pas masquer une réalité : les agents continuent de payer le prix d’un hôpital en souffrance. Sous couvert de nouvelles règles relatives aux arrêts de travail pour raison de santé et au temps partiel thérapeutique, le Gouvernement poursuit une politique qui fait peser une pression croissante sur des professionnels déjà épuisés par les restructurations, le manque d’effectifs et la dégradation continue de leurs conditions de travail. Pour l’UNSA Santé Sociaux Public et Privé, la maladie n’est ni un privilège ni un abus. Lorsqu’un agent est en arrêt de travail, c’est avant tout parce que son état de santé le justifie. Dans les structures sanitaires, sociales et médico-sociales, l’explosion des arrêts est le symptôme d’une crise profonde : surcharge de travail, rappels sur repos, horaires dégradés, violences, épuisement professionnel et perte de sens. Si les nouvelles dispositions conduisent à une baisse de rémunération pendant les arrêts de travail, à des procédures plus contraignantes ou à un accès plus difficile au temps partiel thérapeutique, ce sont les agents les plus fragiles qui en supporteront les conséquences. Les personnels hospitaliers ne doivent pas être les variables d’ajustement des finances publiques. Le temps partiel thérapeutique doit rester un véritable outil de soin et de réinsertion professionnelle. Il ne peut devenir un simple levier de gestion destiné à accélérer le retour au travail sans garanties suffisantes pour la santé des agents. Ces mesures risquent d’avoir des effets pervers : L’UNSA Santé Sociaux Public et Privé rappelle que la meilleure politique de lutte contre l’absentéisme consiste à prévenir les risques professionnels, renforcer les effectifs, améliorer les organisations de travail et reconnaître enfin l’engagement des hospitaliers. Punir la maladie ne fera jamais reculer l’absentéisme. Investir dans les conditions de travail, OUI. L’UNSA Santé Sociaux Public et Privé restera pleinement mobilisée pour défendre les droits des agents, veiller à l’application de ces nouvelles dispositions et combattre toute mesure qui sacrifierait la santé des personnels au nom des impératifs budgétaires. Les agents de la FPH ne demandent pas des privilèges. Ils exigent le respect de leurs droits, la reconnaissance de leur engagement et une protection à la hauteur des missions qu’ils accomplissent chaque jour au service de la population. REF : Décret n° 2026-705 du 29 juillet 2026 relatif aux congés pour raisons de santé des agents publics civils et militaires. JORF n°0177 du 31 juillet 2026 https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2026/7/29/2026-705/jo/texte JORF n°0177 du 31 juillet 2026 P/o la Fédération UNSA Santé & Sociaux Public et Privé Le Secrétaire National Yann LE BARON
Communiqué de presse fédéral
Incendies ravageurs La Fédération UNSA Santé & Sociaux Public et Privé, au travers du présent communiqué, souhaite apporter son soutien total et incondi-tionnel au collègues sapeurs-pompiers, professionnels et bénévoles, qui luttent avec acharnement et courage contre les terribles incendies qui ravagent la nouvelle Aquitaine. Les sapeurs-pompiers, en première ligne, agissent et se battent dans des conditions extrêmement difficiles qui montrent, une fois encore, que le manque de moyens n’épargne personne. Nos pensées sont tournées vers celles et ceux qui paient, parfois de leurs vies, la lutte contre le feu et pour secourir la population. La Fédération UNSA Santé & Sociaux Public et Privé souhaite naturel-lement apporter le même soutien et le même respect à l’ensemble de la communauté soignante qui se mobilise avec une force et une dé-termination qui suscite l’admiration et le respect. Admiration et respect alors que le contexte social est tendu depuis de nombreuses années et que nous venons de traverser plusieurs épi-sodes difficiles de canicules extrêmes. Les personnels administratifs, techniques et soignants des secteurs public et privé bien que légitimement mécontent de leurs conditions de travail, de leurs rémunérations, du manque de considération et d’une PSC1 au rabais prouvent, une fois n’est pas coutume, qu’ils sont pré-sents et savent répondre lors de chaque crise au bénéfice de la popu-lation et des patients. Ainsi, dans des conditions parfois terribles, ils ont organisé, en lien avec la CRAPS2 et les services des préfectures, la réouverture de lits (plus de 200 sur Bordeaux et son agglomération et beaucoup d’autres sur les départements limitrophes dont la Dordogne), la coordination de 3 300 professionnels qui spontanément ont répondus présents. Mais se sont aussi des EHPAD3 évacués en urgence conduisant aux transferts de plusieurs centaines de résidents. C’est aussi la prise en charge de milliers de personnes déplacées en urgences vacanciers ou populations locales obligés de fuir devant les flammes sans compter les prises en charge nécessaires devant les in-toxications liées aux fumées et particules fines. 1 Protection Social Complémentaire 2 Cellule Régionale d’Appui et de Pilotage Sanitaire activée par les Agences Régionales de Santé en cas de crise sanitaire. 3 Établissement Hébergeant des Personnes Agées Dépendantes Les urgences sont donc multiples et commandent à une immense compliance de tous les professionnels qui, comme les sapeurs-pompiers, pointent le manque de moyens qui conduit à l’épuisement de toutes et de tous. Malgré la grande réactivité et l’incroyable professionnalisme de toute la chaine du prendre en soins, les moyens manquent et les lits commen-cent à manquer. Les récits de collègues en larmes et épuisés se multiplient alors qu’ils gèrent les évacuations de leurs patients et résidents en laissant parfois leurs familles gérer leurs propres évacuations. A titre d’exemple, et malgré l’adaptabilité de tous les acteurs des direc-tions aux aides-soignantes, l’EHPAD de BEGLES manque encore de 36 lits qu’il va falloir trouver en urgence. Et ce type de situation se re-trouve partout. Dans de telles conditions la dernière digue tient… Elle tient contre toutes les avaries du COVID aux canicules en passant par les incen-dies les plus terribles depuis une génération… Mais, dans le même temps, pour quelle considération ? La Fédération UNSA Santé & Sociaux Public et Privé réitère son sou-tien total et inconditionnel à toutes celles et ceux qui luttent en ce mo-ment même, elle renouvelle son respect et son admiration pour les collègues sapeurs-pompiers. Mais la Fédération UNSA Santé & Sociaux Public et Privé dit au Gou-vernement qu’il n’est plus possible de féliciter et d’applaudir tous ces professionnels en période de crise pour les oublier le lendemain… A trop tirer sur la corde, un jour elle se casse… A l’issue d’un été dont on ne sait pas ce qu’il nous réserve encore, le Gouvernement devra se souvenir que les mots de respect et de consi-dération doivent se concrétiser par des actes de respect et de considé-ration. Cette concrétisation passera nécessairement par des moyens et un véritable travail de fond sur les rémunérations de celles et ceux qui sont en première ligne 365 jours / an, 7 jours / 7 et 24 heures / 24… Le temps du verbe est dépassé… Les politiques devront agir en res-ponsabilité. P/o la Fédération UNSA Santé & Sociaux Public et Privé Le Secrétaire National Yann Le Baron
Communiqué syndical Mars 2026
Branche Laboratoires d’analyses médicales secteur privé
Communiqué de presse intersyndicale : PSC des hospitaliers
Paris, le 8 janvier 2026.
A défaut de printemps, les ministères ne feront pas chanter l’hiver…
Quelle n’est pas notre inquiétude à la lecture de la lecture de la lettre de cadrage des Ministres dans le cadre de la PSC…
COMMUNIQUE FHP
Sages-Femmes : l’indispensable revaloristion.
Communiqué de presse HCPP du 10 décembre 2025
Hier, nous avons “discuté” et voté du bout des doigts la proposition de projet d’arrêté relatif au diplôme d’État d’infirmier qui était attendu par un certain nombre de professionnels.
L’UNSA a été présente depuis le début des travaux de ce dossier sur la profession infirmière. Du moins, à chaque fois que le ministère nous a sollicité.
Force est de constater que le traitement appliqué aux organisations syndicales représentatives dans la FPH interroge…
Communiqué de presse du 28/05/2025: Accord de branche FHP Avenant 33.
La nouvelle proposition d’accord salarial (FHP), proposée pour le secteur privé est rejeté en l’état par la Fédération UNSA Santé et Sociaux Public et Privé.
Communiqué sur l’ANAP
ANAP
Assistant technique chirurgical
Assistant technique d’anesthésie :
Quésako?
Fonction Publique
Mobilisation sur le territoire le jeudi 05 décembre 2024.